Technique

 

Canon EOS 20D

Mise à jour du firmware

1. Retirer l'objectif de votre EOS 20D et visser le cache
2. Charger la batterie au maximum
3. Formater votre carte CF
4. Télécharger le firmware Vers 2.0 sur le disque dur de votre ordinateur
5. Copier le firmware 20d00200.fir via le un lecteur de carte sur la CF
6. Double/cliquer sur l'icône CF de votre poste de travail (sur PC)
7. Une fois le firmware installé sur votre carte flash, la retirer du lecteur de carte et
l'introduire dans son logement, dans l'appareil photo,
8. Allumer votre EOS 20D
9. Presser le bouton « Menu » et sélectionner « Firmware ver xxx », puis Firmware update
cliquer OK
10. Ne pas éteindre votre appareil pendant la procédure
11. L'opération terminée, éteindre votre EOS et retirer la batterie pendant au moins 2 secondes
12. Rallumer l'appareil et vérifier la version du firmware

 

 

 

Point de vue

Où va la Photo ?


 

Là où on l’attend ! Là où il y a un besoin, une demande !


 

Mais de quelle photo parle –t-on ? Familiale, sportive, documentaire, publicitaire, d’art ou d’illustration ; chacun d’entre nous pratique la photo (au sens large) avec un objectif bien précis les outils qu’on nous propose - en quantité - ne sont là que pour servir nos exigences.

On en revient toujours à la question ; des photos, pour qui ? Pour quelle utilisation ?

Du téléphone – photo ludique au Blad avec dos XX millions de pixels pour shoot de stars en vogue ; il y en a pour tous les goûts.


 

Qui parle d’argentique, de numérique, de 20D, de 22 millions de pixels, de quatre couches couleurs ?... les techniciens, les commerçants, fabricants de produits, la presse.

L’utilisateur, lui n’en a que faire, (l’acte d’achat est bien plus court que la période d’utilisation) ; une fois équipé, il faut que ça fonctionne du début à la fin de la chaîne, de la prise de vue à la destination finale de l’image ; album photo, diaporama, magazine, décoration d’intérieur, projet d’expo… et surtout éviter que les clichés ne finissent au fond d’une boite à chaussures, sur le 103 ème DVD de stockage ou disque dur en panne ou out of date.

Sans compter les méandres des différents formats (TIFF, JPEG, RAW,…), de la colorimétrie, du développement diapo en perte de vitesse, aux capteurs trop petits etc.…


 

Pour le photographe exigeant, il faut plusieurs années pour comprendre, appliquer, se former régulièrement pour apprivoiser la lumière et fixer l’image que son cerveau a élaborée.


 

La technique est importante et les départements R&D des grands fabricants doivent conjuguer

en permanence innovation, performance et contrôle des coûts.

On a rien sans rien ; y a t il une différence entre une optique à 4000 € et celle d’un jetable ?

(il y a Olga !) A ce jour, on répond oui, mais pour quelle finalité ? Le tirage 40X60 cm est-il toujours de mise ? Le piqué de l’image est-il prioritaire à l’heure de l’éphémère et du consommable ?


 

On l’aura bien compris ; tout est jetable et nous ne garderons que ce qui est notre mémoire, ce qui paraît essentiel – l’essentiel d’un événement, d’une famille, bref ce qui paraît être fort et représentatif de l’histoire, de notre histoire.

Adieu la cassette vidéo, le cd, le DVD ; vive la clé USB 500 Gb format porte-clé.


 

Pour les hommes et les métiers, c’est l’adaptation qui prévaut ; que cela soit difficile, tout le monde le sait. L’offre doit s’adapter à la demande, une offre pour chaque besoin, rentable et stratégique pour être pérenne.


 

Dans cette mouvance, le photographe doit suivre ses convictions et fabriquer de belles images avec constance et exigence, à la poursuite de son objectif, sans se laisser perturber par la technologie ; à tout mélanger on pourrait ranger son appareil photo dans un tiroir et oublier ce qui est beau.


 

Technique

La photo est ratée ou ne plait pas ; en numérique c’est simple on efface (regardez les photo filmeurs sur les plages, après le shoot, le client consulte les clichés, en boutique, sur écran et ne retient que ce qui lui convient. L’acte d’achat devient convivial et pour un prix « modique », repart avec des tirages ou un cd réalisé par des professionnels.

Pour l’argentique, la planche contact permet de sélectionner les meilleurs clichés et d’effectuer des tirages.

La numérisation des négatifs au format souhaité, permet ainsi de rejoindre le digital ; Pour la comparaison entre les deux systèmes, c’est notre œil (averti ou non) qui choisira.


 

Vécu

J’ai essayé un dos numérique 16 M de pixels pour mon Contax 645 ; prise firewire, logiciel de retouche, transformation Raw en Tiff, écran de visualisation, histogramme, …et la photo sur l’écran ?… plate, sans peps.

Dans le magasin, mon conseiller me dit que c’est normal, qu’il faut travailler les niveaux, les courbes… On refait un essai, on modifie le diaphragme de l’objectif, on se concentre mais le résultat n’est pas probant au grand désespoir de mon interlocuteur.

Je comprends que je devrais passer beaucoup de temps sur chaque image ; finalement scanner des négatifs est un plaisir.

Mon super coolscan et mon Epson, et les anneaux de Newton ont encore de beaux jours à vivre.

En photo, il y a encore des moments magiques.

Pour me consoler de n’avoir pu acquérir le dernier cri technologique, j’ai acheté « Cours de photographie numérique » de rené Bouillot, pour tout comprendre, en attendant de réapprendre.


 

Gérard Nataf

2.11.2004